Thursday, October 29, 2009

Katie l'Amnésique

Suite
[...] Quels médias? J'étais connue?
Pour répondre à cette question, je dévalai les escaliers à toute vitesse et sortis. Je me dirigeai vers la coop du coin. Face à moi s'affichaient les magazines.
Face à moi, s'affichait... moi. Ma tête, placardée sur toutes les couvertures: People, Star, et autres magazines... people.
Un titre attira mon attention: "KATIE BUHMANN: Elle se promène en ville après son hospitalisation!"
Une photo de moi et mes amies. Avant l'accident.
Une vague de haine puissante me déferla dessus.
Comment osaient-ils? Comment osaient-ils mentir autant? Qui était le paparazzi qui avait pris cette photo?
Toujours enragée, j'appelai une des personnes de la coop. "Je les achète tous. Tous!"
Il me regarda un instant, son expression hésitant entre la surprise et l'émerveillement.
"Katy... Buhmann? C'est... c'est vous?" me demanda-t-il, incrédule.
"Nan, c'est le pape, espèce d'imbécile. Tiens, là, le titre: KATY BUHMANN. Vous le voyez? Vous voyez ma tête, retouchée au possible, juste en-dessous?" lui criai-je dessus.
"Oui..." répondit-il d'une toute petite voix.
"Ben alors!"
Une fois arrivée à la maison avec les trois sacs remplis à bloc de magazines people, j'en choisis un de chaque et déchirai le reste avec une énergie débordante.
Moi, énervée? Mais non, voyons. Pas du tout.
Après les avoir détruits, je lus les trois qui me restaient: Un "People," un "Star," et un "Scoop."
Je laissai tomber les articles ne me concernant pas, et découvris, horripilée: "Katy Buhmann et Jasper Milbert: c'est officiel, ils sont ensemble!"
Mince alors, qui c'était que ce Jasper?
J'allumai rapidement mon LG touch et regardai mes contacts. Après quelques instants, je l'y trouvai.
J'appuyai sur la touche verte.
Un bip. Deux bip. Il décrocha.
"Chérie, ça va? Mon Dieu, que j'ai eu peur. Tu vas bien? J'ai entendu dans un magazine que tu es amnésique... c'est vrai? Katie, mais alors, comment tu te rapelles de moi? Chérie, mais tu m'as fait peur!"
"Euh... je ne me rappelle pas de toi, en fait. D'ailleurs, je vais casser. Ciao!" répondis-je froidement, intimidée par l'avalanche de questions avec laquelle il m'avait submergée.
Le téléphone sonna deux secondes plus tard.
"Tu... tu me quittes?" me demanda une voix en larmes.
"Oui, effectivement, d'ailleurs si tu continues à me harceler, je te bloque de mon téléphone!" le menaçai-je avant de raccrocher.
Ma rage s'atténua un peu.
Restait à trouver mon frère.
Notre endroit secret... Diantre, mais où pouvait-ce bien être? Je ne me souvenais pas de son emplacement, mais, en revanche, je savais d'en avoir des photos.
J'allumai mon ordinateur.

Wednesday, October 7, 2009

Chaque fin est un début déguisé

Merci à tous ceux qui ont supporté mes essais de style, mes fautes de frappe, mes bizarreries, mes histoires plus tirées par les cheveux les unes que les autres.

Donc, pour tous ceux et celles qui m'ont suivie dès le début, et les autres aussi, une autre nouvelle qui, elle aussi, sera pleine d'essais de style, de fautes de frappe (pas trop si possible quand même xD) de bizarreries et de tiré-par-les-cheveux-itude.
Pour tous ceux et celles qui m'ont suivie dès le début, et les autres aussi, voici:

L'Histoire de Katie.
Note: l'ortographe variera entre Katie et Katy très probablement^^
Je finissais d'appliquer mon gloss, le Jour de l'An, pour aller à une fête avec mes deux meilleurs amis.
Lorsque j'avais l'air un peu moins cadavérique grâce au maquillage, je descendis les escaliers et ma soeur m'y conduisit.
"Katiiiiiiiiiiiiiiie!" m'appelèrent en coeur mes deux meilleurs amis, Nounours (de son vrai nom Alexandre) et Jessica.
Je me précipitai vers eux.
"Les gens, je suis tellement contente de vous revoir! Ca fait une éternité... quatre mois... mon Dieu ça fait déjà si longtemps que ça depuis l'accident?"
Je m'aperçus du coin de l'oeil une figure toute de noir vêtue qui me regardait. Il tourna les talons et partit. Je me demandai brièvement qui c'était mais ne me posai pas plus de questions que ça.
"Ca va? On s'est fait du souci..." me demanda Nounours.
"Oui, ça va... Physiquement, oui, ça va très bien... Je suis amnésique... mais mis à part ça, tout va bien... et vous?"
Je me souvenais d'un volant tagué KT sur lequel se posaient les mains de mon frère... Et puis, plus rien.
"Tu es... amnésique? Mais tu te rapelles de nous?" remarqua Jess.
"Oui. Je me souviens de ma vie avant l'accident. Enfin, pas toute, mais des grandes lignes. Vous, oui, ma famille, oui, mais des autres, non, pas tellement."
"On fera tout pour t'aider," déclara Nounours d'un ton solennel.
"Merci infiniment," répondis-je.
Les gens criaient autour de moi, hurlaient, se bousculaient, se draguaient, dansaient... Je voyais comme une chorégraphie autour de moi, et j'étais au milieu, sans comprendre. Je savais que j'avais un rôle mais... Diable si je savais lequel.
Des gens venaient me parler comme si on avait élevé les cochons ensemble, ce qui me troubla un peu.
"Hé, ça va?" "Tu te rapelles de la fois où je t'ai bousculée?" "Je suis tellement content que tu sois de retour!"
Et moi: Gné? Gné? et... Gné?
Après un moment, je décidai de rentrer. Mon chien, vint à ma rencontre.
"Bubulle!" l'acueillis-je après avoir lu la petite étiquette... je ne me souvenais même pas du nom de mon chien. Autour du collier était attaché un mot à mon adresse.
"Katie,
Je sais que tu penses que je suis mort. Mais je suis bel et bien vivant, et en bonne santé. Je fuis la presse et les médias. Je suis dans notre endroit secret.
Je t'aime et je pense fort à toi.
Ton frère."
Une lueur d'espoir se fraya un passage jusqu'à moi.
Mon frère, déclaré mort depuis Septembre, depuis quatre mois, était bel et bien vivant. Il était vivant!
Je relus la lettre, mon esprit s'imprégna de chaque mot.
Et je me rendis compte de quelque chose. Médias? Presse? Quelle presse? Et quels médias?

Saturday, June 6, 2009

Suite après une trèèès longue absence...

Le coeur de Salomé battait fort. Il faisait des bonds énormes dans sa cage thoracique.
"Bien sur! Salomé, évidemment. Tu... tu croyais que non?"
Elle se jeta dans les bras de Dorian.
Heureuse. Béate. Euphorique.
Il la reposa doucement sur son lit, et s'assit à côté d'elle.
"Salomé, je t'aime. Et quand je te le dis... je le prends au sérieux, tu sais? Ce n'est pas pour de faux. Je suis prêt à te suivre dans les entrailles de l'enfer s'il le faut..."
"Dorian, je suis tellement heureuse que tu puisses venir! Je suis euphorique... mais tu es sûr? Il faudrait que tu réfléchisses..."
"Oui. Je n'ai pas besoin de réfléchir. Je te suis. Pour toujours- quoi que tu fasses."
Il se pencha et effleura les lèvres de Salomé du bout des doigts. Elle se redressa. Une fois qu'elle était assise, elle embrassa Dorian. Pendant longtemps.

Il la serrait contre lui, aussi fort qu'il pouvait... et elle faisait de même.
Elle tirait son t-shirt. Ils s'allongèrent.
Salomé était allongée sur Dorian. Il lui caressait tendrement les cheveux. Les mettait de côté.
Elle posa sa tête sur sa poitrine.

Ils s'endormirent, pour se réveiller en sursaut quand les parents de Dorian rentrèrent.
"Dorian!" crièrent-ils. "Dorian! Où es-tu?"
Salomé se leva.

"Dorian... qu'est-ce que je fais?"
Il lui répondit de se cacher. Elle entra dans son armoire (en fermant les yeux) et il l'y enferma. Elle paniquait...
"Et s'il oublie que je suis là?" pensait-elle. Elle pourrait manquer d'oxygène...
Elle voulut s'asseoir mais tomba. Un boom se fit entendre à l'étage d'en dessous.

Elle entendit des pas monter. Aller dans la chambre de Dorian. S'approcher de l'armoire.
Tourner la clé. Elle était accroupie par terre.
"DORIAN!" cria-t-il.
Une autre paire de pas, plus pressés, se firent entendre. Plus légers.
Puis Dorian apparut.
"Dorian!" appela Salomé. "Dorian..."
"DORIAN! Pourquoi avais-tu cette jeune fille enfermée là? Que lui faisais-tu? Tu ne... tu ne l'as pas... violée?"
"Non! Non, Papa, bien sûr que non!"
"Non, monsieur. Non. Il ne m'a pas touchée..." l'informa Salomé.
"Alors, que fais-tu là?"
"JE... Je n'ai pas été invitée. Dorian arrivait alors je suis entrée dans son armoire. Une amie à moi m'a enfermée. Elle était aussi venue." inventa-t-elle.
"Non! Papa, c'est pas vrai, elle-"
"Que voulais-tu faire?"
"Je.. je... je voulais... je voulais... dire à Dorian que... enfin... m'offrir à Dorian."
Pendant qu'elle disait ces mots, son cerveau lui hurlait, "NON! NON! NE DIS PAS CA! C'EST N'IMPORTE QUOI! NON! NON! C'EST PAS UNE BONNE IDEE!"
"Alors... sors. Mon fils ne fera pas ce que tu attends de lui. Il ne t'utiliseras pas!" l'informa le père de Dorian.
"Papa. Non. Elle essaye de me protéger. Ce qu'elle dit n'est pas vrai. J'étais parfaitement au courant qu'elle était là. Elle est venue ici car elle était triste. Je l'ai invitée. Je l'aime, papa, j'aime Salomé. Et elle aussi m'aime. Puis, on s'est allongés sur le lit... et on s'est endormis. Quand on vous a entendus arrivés on a pris peur, elle est entrée dans l'armoire et je l'y est enfermée."
"Et quoi encore? Tu comptais l'utiliser comme poupée? La sortir quand tu voulais?" l'accusa son père.
"Non. Bien sûr que non. Je... j'allais... la faire sortir demain matin."
"Mais elle n'aurait plus eu d'air! Elle serait morte!"
"MAIS JE NE SUIS PAS MORTE! JE VAIS BIEN!" hurla-t-elle.
"Salomé... je te raccompagne chez toi." offrit Dorian.
"Volontiers."

Ils sortirent, et s'assirent sur un banc un peu plus loin de l'école.
"Ton père... il va croire que je suis une... enfin... tu sais. Une..."
"Non. Mon père me croit. Il va penser que je suis un salaud, mais il me croira. Salomé... je suis désolé. Sincèrement désolé. J'ai eu peur. Je n'aurais jamais dû t'enfermer, chérie... Jamais. Qu'est-ce qui m'est passé par la tête? Tu aurais pu mourir..."
"Dorian... c'est..."
Elle l'embrassa dde nouveau.
Mais quand les mains de Dorian commencèrent à se balader... elle s'écarta.
Elle se leva et invita Dorian à marcher avec elle.
"Salomé. On part quand pour... l'autre planète?"
"Samedi. Tu n'as rien besoin d'emmener... comment veux-tu faire?"
"Je me ferai enlever... Je veux bien me faire enlever par toi, tu sais? JE suis tout à fait d'accord! J'en ai même envie..."
Il arrêta de marcher, et quand Salomé se retourna, il traça sa mâchoire des doigts. Ses lèvres, son front, son cou... Elle s'approcha de lui et il l'acueillit dans ses bras...

Au milieu de la rue, deux amants se tenaient, béats.
"Bienvenue au reste de ta vie, Dorian. Je t'aime." chuchota Salomé.
"Je t'offre tout ce que j'ai, Salomé. Mon corps, mon âme. Mon coeur."

Ils s'avancèrent, en attente du reste de leur vie. Ensemble.

Friday, October 24, 2008

Sondages

Je suis d'un côté touchée, et de l'autre déçue.
Au sondage "Quelle est votre histoire préférée", voici ce que vous avez répondu:

La fanfic Tara Duncan
2 (40%)

L'histoire de Dorian et Salomé
4 (80%)

Une autre
3 (60%)

Totalité des votes: 11 votes. Je suis super touchée!
Par contre, au sondage "Comment trouvez-vous mon style d'écriture?" voici ce que vous avez répondu:
lugubre
0 (0%)
humouristique
0 (0%)
médiocre
2 (50%)

parfait
1 (25%)

nul
0 (0%)
T'as copié Stephénie Meyer ou bien Sophie Audouin-Mamikonian??
1 (25%

Donc, le quart dit que je fais du plagia, un quart dit que c'est parfait (merci!) et la moitié dit que je suis nulle de chez nulle.
J'avoue, ça fait pas très plaisir. Mais bon, je ne me plains pas, si je ne voulais pas voir de résultats comme ça, je n'avais qu'à ne pas mettre les propositions.
Merci d'avoir voté!

Sunday, August 31, 2008

SUITE

Il se détacha- à ma tristesse- de mes lèvres.
"Dorian... je ne veux pas te quitter... ma vie est ici, cette- euh, ce pays est chez moi, elle- il m'a formé..."
"Mais tu ne peux pas rester..."
"Non..."
"Pourquoi déménages-tu?"
Parce que la guerre est finie.
"Pour... mon travail-"
"Tu travailles?"
Oups, la boulette.
"Euh, non, mais j'aides mes parents."
"Ok. Mais... tu peux m'emporter avec toi?"
"Non... tu ne sais pas où on va, et tu es ter- euh, Suisse."
Oh, non...
"Ecoutes, Salomé. Je t'aime. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Je donnerais ma vie pour toi... je romperais toutes les lois du monde..."
"Si seulement tu te rendais compte... moi aussi, mais..."
"Alors? Quel est le problème?"
"Je-je dois rentrer. Je dois demander quelque chose à mes parents."
"Tu veux utuliser mon téléphone?"
"Promets-moi de ne pas écouter..."
"Tu peux aller dans la cuisine- en bas, de l'autre côté de la maison.
"Quand rentrent tes parents?"
"Dans trois heures."
"C'est assez... je pense."
"D'accord. Je t'amènes au téléphone."

Dorian se leva, alla chercher un petit téléphone noir, et^le lui donna.
"Descends les escaliers, tourne à gauche et tout droit."
"Merci," répondit-elle presque silencieusement en prenant le téléphone.
"Je t'aime," chuchota-t-elle en sortant de la chambre.

Au bout du couloir, elle aperçut une marche. Elle avança jusqu'elle. Elle tourna, faisant face aux escaliers qu'elle avait monté avec Dorian il y a dix minutes. A la dernière marche, elle tourna sa tête à gauche et vit les appareils de cuisine.

Elle marcha lentement. Elle digita le numéro de ses parents.
Beeep. Beeep. Beee-
"Allô?"
"Oui, c'est Salomé. Maman, me donnes-tu l'autorisation de dire à Dorian? On peut lui faire confiance. Je l'aime. Pas à mes amis, mais à lui, je t'en supplie..."
"Non. Salomé, tu connais les règles."
"Mais Maman! C'est cruel! Non seulement pour moi- je m'en fiche de moi- mais pour Dorian aussi! Vous n'avez pas le droit de faire ça!"
"Ah non?"
"A partir de maintenant, j'installe une loi- tu es obligée de t'y tenir, car en tant que Princesse, j'assume mon pouvoir- et cette loi c'est: Personne n'a le droit, sous aucun cas, faire du mal physiquement OU mentalement à un Terrien!"
"Tu ne peux pas!"
"Si, je peux! Maman, je connais les lois de mon pays. Et l'une d'entre elle dit qu'une Princesse ou un Prince à le droit de faire une loi, que ses parents ne peuvent rayer sauf après vote du pays ou de la planète, et qu'ils doivent s'y plier!"
"Tu as raison. Mais cette loi que tu as si bien créée ne parle pas de-"
"Et ceux de la planète doivent s'y tenir même si elle va contre une autre loi!"
"Très bien, alors. Je ne peux rien dire. Mais sache que tu iras aux cachots pendant trois ans- c'est la pénalité pour parler de la Planète Etoile à un terrien. Tu n'y échapperas pas. Pain sec, et eau, pendant trois ans. Aux cachots- aucun matelas, un mauvais oreiller... sec et froid... trois ans..."
"Manque d'obéir à ma nouvelle loi mène à six ans de tour. On n'a droit de boire que de l'eau, on n'a le droit que de manger une chose à choix en petites quantités, mais cette chose est la même pendant six ans. Pas de matelas, pas d'oreiller. Enchaînés, et on ne boit et on ne mange que lorsque quelqu'un vous aide à le faire, vous n'êtes désenchaînés que la nuit. Vous ne pouvez aller aux toilettes que la nuit. Vous ne pouvez pas lire ou écrire ou avoir une autre forme de divertissement. Pas d'endroit pour s'asseoir sauf par terre. Pas d'endroit pour dormir, sauf par terre. Deux gardes 38h/38, 9 jours sur 9. Et je crée une autre loi: seul celui qui a crée une loi, ou son descendant le plus direct s'il est mort, n'a le droit de changer la loi créée. Ce qui fait que vous n'avez pas le droit de changer ma loi. Tu peux, par contre, changer celle où on ne peut pas parler de ^la Planète Etoile à ûn terrien à on ne peut pas parler de la Planète Etoile à un terrien sauf si l'omission lui ferait du mal. Et par ailleurs- manque d'obéir à ma deuxième loi conduit à neuf ans de tour idem."
"D'accord. Je me plie. On n'a le droit de parler de la Planète Etoile à un terrien que si le contraire lui ferait du mal et si c'est reconnu par les souverains ou leurs descendants directs."
"Je suis une descendante directe. Je peux donc lui en parler."
"Oui."
Elle raccrocha, pleine de joie à sa nouvelle victoire. Elle réalisa ensuite qu'elle devait- par la loi- en parler à ses amis. Et que ses parents devraient en parler à leurs amis.
Tant pis.
Tant qu'elle évitait de la peine à Dorian.

"Dorian!"
Elle courut jusque la chambre, où il l'attendait debout. Elle sauta dans ses bras. Il la rattrappa de justesse.

Elle lui raconta tout. Elle ne lui cacha rien.
"Dorian, tu as quel âge?"
"Dix-huit."
"Tu veux venir habiter avec moi? Tu n'as désormais plus besoin de l'accord de tes parents..."
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Acceptera-t-il?
Si oui, pourquoi?
Si non, pourquoi?

A-t-elle bien fait?
Si oui, pourquoi?
Si non, pourquoi?

Est-ce¨ que Salomé fera crouler la famille?
Si oui, pourquoi?
Si non, pourquoi?

Dites-moi tout!

Sunday, August 24, 2008

SUITE

Je marchais aussi vite que je pus, et quand je fus arrivée, Dorian m'attendait.
"DORIAN," je criai, "Dorian, Dorian, Dorian... Oh, Dorian..."
Il me prit doucement par les épaules, m'attira vers lui, me prit en une forte étreinte. Une larme coula le long de ma joue.
"Salomé? Salomé, ça va?"
"No-o-on..."
"Justin?"
"NON!" je hurlai, furieuse qu'il puisse même penser ça.
"Calme. Ca ira, Salomé. Je te promets. Explique."
"Je peux pa-as."
"Si, tu peux."
"C'est in-terdit. Je-e peux pas."
"Je ne dirais à personne."
"C'est la lou-a. La loi."
Oui, c'était la loi de mon monde. Je ne dois jamais révéler son existence à un terrien.
"Tu rigoles, Salomé. "
"No-on."
"Bon, calme-toi pendant qu'on rentre, ok? Et ensuite tu m'éxpliqueras."
"Je peux ess-ayer."
"Ok."
"Je ne pourrais pa-as t'expliquer toute la vé-érité."
"T'inquiètes pas."
Je commençais a me calmer. Son toucher me calmait.
J'essuyai une dernière larme et arrêtai de pleurer.
"Dorian?"
"Oui?"
"C'est où, chez toi?"
"Pas loin, ma Salomé. Pas loin."
En deux minutes ils furent chez lui. Il rentra, seul chez lui. Ils s'enfermèrent dans sa chambre.
"Bon. Explique-moi tout ça."
"Dorian... écoute."
"Je t'écoutes toujours."
"En gros... je vais déménager."
"OU?" demanda-t-il, visiblement blessé.
Sur un autre monde.
"Je ne peux pas te dire."
"On se téléphonera, hein?"
"Je ne peux pas."
"QUOI? Pourquoi?"
Parce qu' on n'a pas de téléphones.
"Je ne peux pas t'expliquer."
"Pourquoi?"
"C'est contre la loi."
"Pourquoi?"
Parce que, puisque ça serait trop évident que ce n'est pas sur ce monde, ça révèlerait l'existence de mon monde de naissance.
"Mais pourquoi tu ne peux rien me dire?"
"Parce que c'est contre la loi et ma morale."
Ca, au moins, c'était clair et net.
"Tu m'avais dit... Tu pourras revenir?"
"Jamais."
"Pourquoi?"
Parce que ça redéclencherait une guerre.
"Je ne peux pas te dire."
"E-mail?"
"Je ne pourrais pas."
"Pourquoi?"
Internet n'existe pas. On communique par boule de cristal uniquement.
"Je ne peux pas te dire."
Ma bouche formait presque les mots de la vérité- ça me prenait un très grand effort pour ne pas tout dire.
Pour éviter l'erreur, je l'attirai et l'embrassai...
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Alors. Que pensez-vous? Va-t-elle tout dire?
Ou résister?
Choisira-t-elle de dévoiler la vérité?
Ou restera-t-elle fidèle a sa planète?
Je veux tout savoir!

Wednesday, April 23, 2008

L'histoire d'amûûûûûûûûûûûr! ^^

Tout d'abord, merciiiiiiiiii EDF! Ca fait plaisir =)
Ensuite dé-so-lée de ma looooooongue absence, mais voilà...

BREF! Place à l'histoire.
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[...]
"Oui, Maman, je sais."
"Eh bien, ma fille... la guerre est finie. On repart."
"QUOI? Comment- quand?" fis-je, épouvantée.
"On part Samedi. Prépare ta robe de fleur."
"Mais- mais Maman, on est Mardi! Ce samedi?"
"Oui."
Tout d'un coup, toutes mes peurs pour mes exams s'envolèrent... et furent aussitôt remplacées par la peur de partir, qu'on m'oublie, d'oublier, de me perdre moi-même.

J'ai vécu ici. C'est ici que je suis devenue celle que je suis, c'est la Terre qui m'a modelée, moi, parmi tant d'autres...

Je pleurai.
"Chérie..." commençait ma mère, "chérie, ici n'est pas chez nous, n'oublie pas..."
"Non, Maman, c'est faux. Ce n'est pas chez toi, ni chez Papa, mais ici, c'est chez moi. Que tu sois d'accord ou non, je serai toujours une Terrienne, n'importe ce que disent mes documents! Je suis une Terrienne, mieux, je suis une Américaine de Californie. C'est cette planète qui m'a rendue qui je suis, elle m'a modelée!"
Ma mère essaya, en vain, de protester.
Je pris mes affaires, mon téléphone portable, tout, sauf ma robe en fleur, et je sortis de la maison... sans savoir où j'allais.

"Beeeep. Beeeeep. Beeeeep. Vous êtes bien au 471 434 28 94. Veulliez laisser vos coordonnées et-"
"Et triple crotte de bique à pois verts! Il est pas là. J'essaie son portable."
"Beeeep. Beeeeep. Beeeee- Allô?"
"Oui? Dorian? C'est moi, Salomé. Je veux échapper à mes parents... Tu peux venir me chercher? A l'école, devant les portes..."
"J'arrive," dit-il, et il raccrocha.